Un rendement net ne veut rien dire tant qu'on n'a pas passé l'impôt sur le revenu. Cet outil vous dit ce que vous devrez, selon votre statut, et ce que changerait d'en changer. Chaque chiffre affiché renvoie au texte qui le fonde.
Salaires nets imposables, pensions, revenus fonciers. Sans cette ligne, la comparaison entre le versement libératoire et le barème est fausse dès qu'il y a un second revenu.
Ce que vous payez vraiment, rapporté à votre revenu. Sert à mesurer.
Le taux de votre dernière tranche. Sert à décider, pas à mesurer.
C'est ce qui met les indépendants en difficulté, et aucun simulateur ne le montre. La première année, rien n'est prélevé. Ce n'est pas une exonération, c'est un report. Le rattrapage arrive en deux vagues, et la seconde est plus lourde que la première.
Ces colonnes ne sont pas comparables à chiffre d'affaires égal : les assiettes ne sont pas les mêmes. Chaque conversion est donc affichée, et celles pour lesquelles il n'existe aucun taux officiel vous sont demandées plutôt qu'inventées.
Ce que vous facturez à vos clients. Ce n'est votre revenu dans aucun statut.
30 minutes avec quelqu'un qui fait ça toute la journée. Vous repartez avec un chiffre sur votre situation, pas une plaquette.
Si votre cas ne relève pas du portage, on vous le dit. C'est plus rapide pour tout le monde.