Lina, Consultante indépendante

LinaConsultante indépendante

Lina refusait des missions pour rester sous le plafond. Voici comment elle a recommencé à dire oui.

83 600 €le plafond micro qu'elle s'interdisait de dépasser depuis un an
100%de son CA encaissable avec Entrepreneur+, plafond ou pas
+25 à 30 k€de net estimé sur l'année, gestion déléguée comprise

Je refusais des missions pour ne pas dépasser le seuil. Quand j'y repense, c'est absurde.

LinaConsultante indépendante

Tu t'es lancé en micro parce que c'était simple. Ça a marché, mieux que prévu. Sauf qu'aujourd'hui le plafond approche, les charges grimpent, la TVA arrive, la facturation électronique aussi. Lina était pile là.

Le point de départ

Lina est consultante indépendante depuis environ deux ans. Au début, la micro coulait de source : tu signes, tu factures, tu encaisses, tu déclares en quelques clics.

Puis son activité a grossi, plus vite que prévu. Les missions s'enchaînent, les clients reviennent. Bonne nouvelle. Mais son statut, lui, n'a pas suivi. La voilà à frôler le plafond des prestations de services, 83 600 € par an depuis le 1er janvier 2026, avec des charges qui montent et un cadre devenu trop étroit.

C'est souvent là que la micro coûte plus qu'elle ne rapporte. Pas par un coup dur, par succès.

Le grain de sable

Le déclencheur, c'est un trimestre où le compteur s'emballe. Le plafond n'est plus une ligne lointaine, il est à portée de facture. Et au même moment arrivent les nouvelles obligations : la TVA, la facturation électronique.

Sa réaction est instinctive : lever le pied. Refuser des missions, étaler des facturations sur le trimestre suivant. Freiner sa propre croissance pour rester dans la case.

Sur une année à 120 k€ de CA, ce sont des dizaines de milliers d'euros qu'elle s'interdisait de facturer.

La vraie question qu'elle se pose

À l'appel, sa phrase tombe vite : « cette solution qui me ferait récupérer beaucoup plus, elle est vraiment conforme ? »

Voilà ce qui bloque le clic. Pas « est-ce que ça existe », mais « est-ce que c'est carré ». Et juste derrière, une peur jumelle : devoir continuer à se brider pour rester sous un seuil.

On répond là-dessus en premier, sans détour. Pas un argumentaire de vente : un cadre expliqué clairement, qu'elle pourra faire vérifier par son propre conseil. Ce qu'elle ne savait pas, c'est qu'on peut sortir du plafond sans renoncer à son autonomie de dirigeante.

Ce qu'on a mis en place avec le portage entrepreneurial

On présente à Lina Entrepreneur+ : un cadre entrepreneurial pour les indépendants qui veulent continuer à grandir et garder plus sur leur CA.

  • Encaisser tout son CA, plafond ou pas, et viser une récupération nette jusqu'à ~75%, là où la micro la coinçait avec une TVA non récupérable et des charges qui grignotent.
  • Rester maîtresse de son activité : elle pilote ses missions et ses clients, exactement comme avant.
  • Gestion déléguée : fini les soirées sur la TVA, la facturation électronique et les seuils à surveiller.
  • Un cadre vérifiable : rescrits fiscaux et sociaux, tout reste en France, elle repart avec de quoi le faire relire.

Sur son objection, la conformité, on lui montre comment c'est cadré et on repart sur une simulation chiffrée qu'elle garde.

Et dans ton cas ?

Deux minutes pour poser ton TJM et voir la répartition, poste par poste. Sans engagement.

Le résultat

Avant, Lina laissait du CA sur la table dès qu'elle approchait des 83 600 € du plafond. Avec Entrepreneur+, elle encaisse l'intégralité et vise une récupération de l'ordre de ~75% de son CA. Sur ce niveau d'activité, le gain de net se chiffre autour de +25 à +30 k€ par an, gestion comprise.

Et surtout, elle redit oui aux missions sans surveiller un compteur. Le pourcentage compte, mais ce qu'elle retient, c'est autre chose : son plafond est passé de mur à étape.

Et toi ?

Tu as déjà refusé des missions pour rester sous le seuil ? Étalé tes factures pour ne pas faire exploser ton statut ? Si la micro te freine au lieu de te porter, tu mérites au moins qu'on te montre, chiffres à l'appui, comment franchir l'étape proprement.

En résumé

  • La micro est géniale, jusqu'au plafond de 83 600 € par an de prestations et à la montée des charges (TVA non récupérable, facturation électronique).
  • Brider sa croissance pour rester dans une case, c'est le symptôme, pas la solution.
  • Entrepreneur+ permet d'encaisser tout son CA et de viser ~75% de net, en restant dirigeante, gestion déléguée. Sur ~120 k€ par an, de l'ordre de +25 à +30 k€ de net en plus.
  • L'objection numéro un, c'est la conformité : on y répond par un cadre montré clairement, pas par un argumentaire.

Le jour où j'ai compris que je pouvais accepter toutes mes missions sans me prendre la tête sur l'administratif, j'ai arrêté de me brider.

La micro te freine ?

Deux minutes pour voir comment continuer à grandir sans le plafond ni la paperasse. Sans engagement.