Plusieurs années de CDI, une démission posée, une première mission qui se dessine. L'envie est là, la trouille aussi. La peur de tout perdre d'un coup : la régularité, la sécurité, et ces droits au chômage cotisés pendant des années.
Le point de départ
Thomas a passé plusieurs années en CDI. Un poste cadre, un salaire le même jour chaque mois, des congés, une mutuelle.
Puis l'envie d'autre chose. Le freelance lui fait de l'œil : plus de liberté, des missions qu'il choisit. Une première mission commence à se dessiner.
Ce qu'il veut, c'est faire son métier autrement. Pas devenir comptable de lui-même. Monter une société tout de suite, il n'en a ni l'envie ni le temps.
Le grain de sable
La démission est posée. La mission se concrétise. Et là, le vide.
Plus de fiche de paie automatique, plus de protection par défaut. Et cette question en boucle : ses droits au chômage, cotisés pendant des années, qu'il a peur de griller d'un coup.
Une société sèche, et ses allocations sautaient. Personne ne le lui avait dit clairement.
La vraie question qu'il se pose
Sa peur tient en une phrase : et si la mission s'arrête ?
Est-ce que je peux me lancer sans perdre mes droits au chômage ? Sans monter une boîte ? Et si dans trois mois la mission tombe, je me retrouve avec quoi ?
C'est ce frein-là qui le bloque. Pas l'envie, pas les compétences.
Ce qu'on a mis en place avec le portage entrepreneurial
On lui présente Entrepreneur+, et on répond à sa peur sans l'esquiver. Le point qui change tout : le modèle repose sur un vrai contrat de travail. Thomas reste salarié.
- Il facture sa mission dès le premier mois, proprement, sans trou de trésorerie. Sur une première mission au TJM autour de 500 €, ça représente de l'ordre de 7 100 € de net par mois.
- Il conserve et recharge ses droits au chômage. Il reste salarié, ses allocations ne partent pas à la poubelle. Une société sèche les aurait fait sauter.
- Protection sociale complète : mutuelle, prévoyance, retraite. Le confort du CDI, sur une activité freelance.
- Zéro société à créer ni à gérer. Pas de SASU, pas de micro, pas d'administratif à porter seul.
Sur son « et si la mission s'arrête ? », la réponse est simple : c'est précisément ce que le contrat de travail couvre. Le filet est là par construction, pas en option.
Et dans ton cas ?
Deux minutes pour poser ton TJM et voir la répartition, poste par poste. Sans engagement.
Le résultat
Thomas s'est lancé en freelance sans renoncer à sa sécurité. Première facture dès le premier mois. Droits au chômage conservés et rechargés au lieu d'être effacés. Aucune structure à administrer.
Et puis ce qui ne se chiffre pas. Au départ, il se voyait comme quelqu'un qui « quitte la sécurité ». Aujourd'hui, comme quelqu'un qui a changé de cadre sans la perdre. Il aborde sa prochaine mission sereinement.
Et toi ?
Tu as posé ta démission, ou tu hésites encore. Une mission se dessine, mais la peur de perdre tes droits te tient en arrière. Tu n'as pas à choisir entre te lancer et rester couvert.
Avant de monter une société sèche et de voir tes allocations s'effacer, regarde ce que donne le calcul dans ton cas. C'est deux minutes.
En résumé
- Passer du CDI au freelance fait peur surtout pour les droits au chômage.
- Entrepreneur+ repose sur un contrat de travail : on se lance en les conservant et en les rechargeant, avec une protection sociale complète.
- Première facture dès le premier mois, de l'ordre de 7 100 € de net sur un TJM de ~500 €, et aucune société à créer.
- « Et si la mission s'arrête ? » : c'est précisément ce que le contrat de travail couvre.
On m'avait dit que passer freelance, c'était sauter dans le vide. J'ai sauté avec un parachute.
